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Ciné-débat : la transition alimentaire dans les Mauges

1 Fév 2019 | A la une image, A la une secondaire, Actualités

Soirée Bien dans mon assiette

Mardi 4 JUIN 2019 à 20H

1 film : « Qu’est-ce qu’on attend ? » de Marie-Monique Robin
1 débat : « La transition alimentaire : place à l’action ! »

au Centre culturel de la Loge à Beaupréau / Beaupréau-en-Mauges

La projection du film « Qu’est-ce qu’on attend » de Marie-Monique Robin nourrira un débat sur les territoires en transition, en proposant un focus sur le thème de l’alimentation dans les Mauges : « La transition alimentaire : place à l’action ! » Ce débat sera animé par plusieurs témoins venus échanger directement avec le public. Ils représenteront le monde de l’alimentation du champ à l’assiette : un producteur, une légumerie, le GABB Anjou et la Chambre d’Agriculture.

Cette soirée est organisée dans le cadre de l’élaboration du Plan Climat Air-Énergie et plus précisemment du Plan Alimentaire Territorial de Mauges Communauté, en partenariat avec la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et pour l’Homme. Elle donne suite à une cérémonie d’engagement départementale « Mon resto responsable » dédiée à la restauration collective. Cette cérémonie mettra en valeur les restaurateurs de l’Anjou, dont une dizaine issue des Mauges, engagés dans une démarche de qualité éco-responsable.

Le Film

Qu’est-ce qu’on attend ? raconte comment une petite ville d’Alsace de 2 200 habitants s’est lancée dans la démarche de transition vers l’après-pétrole en décidant de réduire son empreinte écologique.
À l’initiative de la municipalité, Ungersheim a lancé en 2009 un programme de démocratie participative, baptisé « 21 actions pour le XXIe siècle » qui englobe tous les aspects de la vie quotidienne : l’alimentation, l’énergie, les transports, l’habitat, l’argent, le travail et l’école. « L’autonomie » est le maître mot du programme qui vise à relocaliser la production alimentaire pour réduire la dépendance au pétrole, à promouvoir la sobriété énergétique et le développement des énergies renouvelables, et à soutenir l’économie locale grâce à une monnaie complémentaire (le Radis).
Depuis 2005, la commune a économisé 120 000 euros en frais de fonctionnement et réduit ses émissions directes de gaz à effet de serre de 600 tonnes par an. Elle a créé une centaine d’emplois. Et elle n’a pas augmenté ses impôts locaux.
Alors, Qu’est-ce qu’on attend ?